8h40, dans le bus, vous ouvrez la semaine sur votre téléphone : cinq individuels, une visio, l'atelier sommeil de 18h. 9h, votre première cliente s'installe, vous avez relu sa fiche en montant l'escalier (séance 5 sur 10, objectif examens de juin, deuxième degré introduit la dernière fois, la respiration abdominale l'avait crispée). Dialogue pré-sophronique, relaxation dynamique debout, sophronisation, reprise lente, phénodescription : chaleur dans les mains, une image de bord de mer qu'elle n'attendait pas. 9h55 elle repart avec l'audio de la séance, 9h58 vous dictez quatre phrases debout, vous relisez, vous validez, c'est dans sa fiche. 10h, le suivant sonne. 11h, visio avec un client parti travailler à Lyon, écran, casque, même protocole, compte-rendu dicté à 11h50. 12h30, sandwich : deux demandes sont tombées par votre lien, vous confirmez l'une, vous décalez l'autre parce que vous n'avez pas la salle le jeudi. 14h, séance à domicile chez un monsieur qui ne se déplace plus depuis son opération, vous dictez depuis la voiture avant de redémarrer. 16h, vous écrivez le script de l'atelier, vous éditez trois notes d'honoraires pour les mutuelles et une facture pour la mairie qui vous a commandé un cycle de six ateliers. 18h, douze personnes, tapis, terpnos logos, sophro-acceptation progressive. 20h, vous rentrez : les comptes-rendus sont écrits, les audios sont dans les espaces clients, et samedi vous relirez trois fiches avant votre analyse de pratique.