Therapilot pour les art-thérapeutes

Art-thérapeute : le temps de laver les pinceaux, votre séance est déjà notée

Vos observations de séance, les photos des productions avec l'autorisation qui va avec, vos cycles, vos ateliers et vos vacations tiennent au même endroit. Découverte gratuite jusqu'à 5 clients pendant deux mois, puis 9 euros par mois, sans engagement.

Essayer gratuitement Voir l'application Sans carte bancaire · 5 clients pendant 2 mois

L'heure de séance, vous la tenez. C'est autour qu'il y a des fuites

Votre école vous a appris la médiation, le cadre, la verbalisation, la juste distance. Elle ne vous a pas appris à tenir une trace de cent séances par mois, à facturer un EHPAD ni à savoir où finit le carton à dessin de la personne qui a arrêté en mars. Voici les quatre endroits où le temps part.

Les vingt minutes de rangement mangent l'observation

Entre deux personnes, il faut laver les pinceaux, refermer les pots, remettre la terre sous son linge humide, essuyer la table et sortir le format du suivant. Le moment où vous auriez noté le geste hésitant au premier contact avec l'argile n'existe pas, et le soir il ne reste qu'une impression. Avec Therapilot, vous dictez à voix haute pendant que vous rangez, vous relisez trente secondes, c'est classé dans la bonne fiche.

Après un atelier de groupe, sept ou huit personnes à noter d'un coup

Juste après, vous savez très bien qui a osé toucher la terre pour la première fois, qui a recouvert sa page de noir, qui n'a rien dit au temps de verbalisation et qui a parlé à la place des autres. Trois jours plus tard tout se mélange, et vous écrivez trois lignes interchangeables par personne. Vous dictez les observations les unes après les autres dans la foulée, chacune atterrit dans la fiche de la bonne personne.

Les productions circulent, et vous ne savez plus ce que vous avez le droit de garder

Une partie des œuvres repart le soir même, une partie dort dans le carton à dessin, une partie sera détruite en fin de cycle parce que la personne l'a demandé, et la production reste la sienne, y compris quand vous la photographiez. Dans Therapilot, la photo rejoint la fiche datée, avec vos tags à vous (encre, collage, modelage, écriture, atelier du jeudi) et une ligne qui dit ce qui a été autorisé, par qui, et pour quel usage : suivi seul, transmission au médecin, rien d'autre. Quand une personne demande le retrait, vous supprimez les images de sa fiche et c'est fait.

Le bilan de fin de cycle que vous repoussez depuis trois semaines

Le psychiatre, la structure ou l'assistante sociale qui vous a adressé la personne attend un retour, et vous repoussez parce qu'il faut d'abord recoudre six mois éparpillés entre un cahier, des post-it et un fichier texte, en triant ce qui relève de votre note personnelle et ce qui peut être transmis. Ici l'historique est déjà là, séance par séance, vos notes privées taguées à part, et vous générez un résumé partageable protégé par un mot de passe si vous le souhaitez.

Ce que Therapilot change dans votre semaine

1

Vous dictez votre observation pendant que la terre retourne sous son linge

La personne vient de partir. Vous dictez la médiation proposée, le format et la matière, le temps qu'elle a mis à entrer dedans, ce qui s'est dit au temps de verbalisation, et ce que vous voulez proposer la fois prochaine. Aucune trame symptôme et objectif ne vous est imposée : vous pouvez décrire une couleur, un geste répété, une durée, un silence, un titre donné à la production, exactement comme votre formation vous l'a appris. Vous relisez le texte mis en forme, vous corrigez un mot, vous validez, et il se range dans la fiche du bon client, daté.

Rien n'entre dans le dossier avant votre relecture et votre validation.

2

Une fiche qui garde les productions, et qui sait ce que vous avez le droit d'en faire

Vous photographiez la peinture, le modelage, la page de carnet, la composition éphémère avant de la défaire, et l'image rejoint la fiche. Vous posez vos propres tags : gouache, argile, collage, grand format, groupe du jeudi, adressé par le CMP. Vous notez au même endroit qui a signé l'autorisation d'image et jusqu'où elle va, le nom du parent ou du tuteur quand la personne est mineure ou sous mesure de protection, et ce qui a été décidé des œuvres en fin de cycle : rendues, gardées à l'atelier, détruites. Avant de faire entrer la personne, vous rouvrez la fiche dans le couloir et vous revoyez la série depuis la première séance.

La production appartient à son auteur : la photo est une trace de suivi, et vous pouvez la retirer sur simple demande.

3

Ce que vous demandez entre deux séances, sans relancer par SMS

Dix minutes de tracé libre le matin, trois photos de ce qui arrête le regard dans la rue, ramasser des matériaux pour la prochaine fois, tenir le carnet. Chaque client dispose d'un lien personnel, protégé par un code d'accès si vous le voulez, où il retrouve ce que vous lui avez proposé et le coche au fil de la semaine. Pour un enfant de huit ans, c'est le parent qui reçoit le lien, et vous choisissez ce qu'il y voit : la consigne de la semaine, oui, votre observation de séance, seulement si vous le décidez. Vous suivez l'assiduité dans un calendrier hebdomadaire.

Vos notes personnelles et vos réflexions de supervision ne sont visibles par personne, sauf si vous rendez un compte-rendu visible, au cas par cas.

4

Un cycle de dix séances posé d'un coup, des créneaux réservables sans échange de mails

Vous définissez vos plages hebdomadaires, celles où l'atelier est libre, le point d'eau accessible et le grand format installable, et vous obtenez un lien public à poser sur votre site, votre fiche d'annuaire, votre signature. La personne choisit un créneau, vous confirmez (vous gardez la main : personne ne s'inscrit dans votre agenda sans votre accord), la séance et la fiche se créent. Pour un cycle payé d'avance, vous posez les dix rendez-vous d'un coup et chacun déclenche son rappel la veille par email.

Une place gardée qui saute, c'est une séance perdue pour la personne et pour vous : le rappel de la veille fait beaucoup de ce travail.

5

L'individuel du cabinet, l'atelier et la vacation en institution dans le même compte

Une séance réglée sur place, un cycle de dix encaissé en une fois, un atelier de groupe, et une intervention en EHPAD ou en hôpital de jour facturée à trente ou soixante jours après un devis et un bon de commande. Therapilot suit vos encaissements, édite vos notes d'honoraires pour les clients et vos factures pour les structures (pour un établissement public, vous récupérez la facture et vous la déposez sur le portail de l'État). Vous voyez le chiffre d'affaires du mois, le nombre de séances et le panier moyen, sans ouvrir de tableur.

Utile pour vérifier qu'un cycle couvre encore la terre, le papier 300 grammes et les encres avant de payer votre travail.

Une journée avec Therapilot

8h40, vous ouvrez l'atelier, vous remplissez les pots d'eau et vous relisez sur votre téléphone la fiche de votre première cliente : la semaine dernière elle a lâché la gouache au bout de dix minutes et repris le collage, vous aviez noté de ressortir les grands formats. 9h, séance : accueil, temps de création, temps de verbalisation. 10h elle repart avec sa production sous le bras, il vous reste vingt minutes ; vous lavez les pinceaux, vous remettez la terre sous son linge humide et vous dictez votre observation pendant que vos mains travaillent. 10h06, vous relisez, vous changez deux mots, vous validez, et vous ajoutez la photo prise avant qu'elle ne reparte, son autorisation d'image étant notée dans sa fiche depuis la première séance. 12h30, vacation à l'EHPAD, six résidents autour d'une table, pas de réseau dans la salle d'animation : vous notez d'un mot chacun et vous dictez les six observations dans la voiture, au retour. 14h, atelier de groupe, sept personnes, deux heures ; à 16h15 vous rangez et vous enchaînez sept observations courtes, chacune classée dans la bonne fiche. 17h, une demande arrivée par votre lien public pour jeudi 11h : vous confirmez, la séance et la fiche se créent, un rappel partira mercredi soir. 17h10, vous éditez la facture de la vacation de la semaine dernière pour la structure, avec le numéro de bon de commande. 17h20, vous relisez l'historique d'un cycle qui se termine et vous préparez le résumé attendu par le CMP, en laissant de côté vos notes personnelles taguées supervision. 17h30, vous éteignez la lumière de l'atelier, et il ne reste rien à rattraper ce soir.

Ce que vous vous demandez sûrement

Mon travail n'est pas un suivi médical, je ne veux pas d'un logiciel qui m'impose une trame clinique.

Therapilot n'impose aucune grille et ne remplace aucune méthode. Le champ est libre : vous notez la matière, la médiation, le geste, la couleur, la durée, le titre donné à l'œuvre, ou la fiche d'ouverture et l'item ciblé si c'est votre école. Rien ne vous pousse vers un couple symptôme et objectif, aucune interprétation n'est posée à votre place. C'est un outil de gestion de cabinet et une aide à la rédaction, pas un dispositif médical.

Les productions et ce qui se dit en séance sont intimes, et l'œuvre appartient à la personne. Je ne mets pas ça n'importe où.

Vous gardez la main sur chaque image et chaque ligne. Rien n'est partagé par défaut : vous décidez au cas par cas quel compte-rendu devient visible dans l'espace d'un client, quel résumé part vers un confrère et avec quel mot de passe, et vos notes personnelles restent invisibles. Les données sont hébergées dans l'Union européenne, chiffrées en transit et au repos, conformes au RGPD, jamais revendues, et elles ne servent à entraîner aucun modèle. Si une personne retire son autorisation d'image, vous supprimez ses productions de sa fiche, et vous pouvez exporter ou tout effacer quand vous voulez.

Je démarre, j'ai cinq personnes en individuel et une vacation par semaine. Ce n'est pas rentable de payer un logiciel.

C'est exactement pour ça que la formule Découverte est gratuite jusqu'à 5 clients pendant deux mois, sans carte bancaire, avec les vraies fonctionnalités et non une démonstration bridée. Ensuite c'est 9 euros par mois, sans engagement, résiliable en un clic, soit à peu près le prix d'un pot de gouache en litre. Vous travaillez dans votre navigateur sur l'ordinateur et depuis votre téléphone dans l'atelier, avec la même fiche des deux côtés (une application iPhone est en préparation).

Un tarif pensé pour un cabinet, pas pour une clinique

0 € / Découverte

Jusqu'à 5 clients pendant 2 mois, sans carte bancaire, avec les fonctionnalités réelles du produit.

9 € / mois

Clients illimités, tout inclus, sans engagement, résiliable en un clic. Le marché comparable se situe entre 30 et 50 euros par mois.

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Questions fréquentes

Je photographie les productions : comment je gère le consentement et le droit à l'image ?

La production reste l'œuvre de son auteur, et la photo n'est qu'une trace de votre suivi. Vous notez dans la fiche qui a donné son autorisation, à quelle date, pour quel usage (votre suivi seul, une transmission à un médecin, un bilan pour la structure), et le nom du parent, du tuteur ou du représentant légal quand la personne est mineure ou protégée. Vous pouvez joindre le document signé à la fiche. Si l'autorisation est retirée, vous supprimez les images concernées vous-même, immédiatement.

Comment ça se passe pour un atelier de groupe ?

Chaque participant garde sa propre fiche et son propre historique, comme en individuel. Après l'atelier, vous dictez vos observations les unes après les autres et chacune se range dans la fiche de la bonne personne. Vous gardez ainsi une trace individuelle lisible même quand vous accompagnez huit personnes autour de la même table, et l'atelier reste identifiable grâce à un tag, par exemple groupe du jeudi ou cycle argile.

Est-ce que je peux séparer mes notes personnelles du compte-rendu que je transmets ?

Oui, et c'est important. Ce que vous écrivez pour vous, vos hypothèses, ce que vous voulez amener en supervision ou en analyse de la pratique, n'a pas à figurer dans un document transmissible. Rien n'est visible par personne tant que vous ne l'avez pas décidé : vous pouvez taguer ces notes à part, et rendre visible au cas par cas seulement le compte-rendu ou le résumé destiné à être lu.

Et mes vacations en institution, avec devis, bon de commande et paiement à soixante jours ?

Vos séances individuelles, vos ateliers et vos interventions en établissement tiennent dans le même agenda, en vue jour, semaine ou mois. Côté argent, vous éditez des notes d'honoraires pour vos clients et des factures pour les structures, vous suivez ce qui est encaissé et ce qui ne l'est pas encore, et vous voyez le chiffre d'affaires du mois. Pour un établissement public, vous récupérez la facture et vous la déposez ensuite sur le portail de facturation de l'État.

Qui écrit le compte-rendu, moi ou le logiciel ?

Vous. Vous dictez à voix haute après la séance, le texte est mis en forme automatiquement pour être lisible et structuré, puis vous le relisez, vous ajustez ce que vous voulez et vous validez. Tant que vous n'avez pas validé, rien n'entre dans le dossier du client. Le vocabulaire de votre pratique reste le vôtre, et une observation faite d'une couleur, d'un geste et d'un silence reste une observation valable.

Essayez sur votre prochain cycle

Créez votre compte en deux minutes, sans carte bancaire, et faites le test sur vos cinq prochains rendez-vous : dictez une observation en lavant les pinceaux, photographiez une production et notez l'autorisation à côté, posez les dix séances d'un cycle, envoyez votre lien de prise de rendez-vous. Au bout d'une semaine, vous verrez si vos observations sont enfin écrites le jour même plutôt que le dimanche soir. Découverte gratuite jusqu'à 5 clients pendant deux mois, puis 9 euros par mois, résiliable en un clic.

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