Le glossaire du cabinet de thérapeute et de praticien bien-être
Ouvrir un cabinet, c'est apprendre un second métier en même temps que le sien. Un formulaire réclame un code APE, un client demande une note d'honoraires, une fédération parle de supervision, un texte européen exige un registre des traitements. Ces mots ne sont ni compliqués ni intéressants : ils sont simplement nouveaux, et personne ne prend le temps de les expliquer.
Ce que ce glossaire contient
Douze entrées, choisies parce qu'elles reviennent vraiment dans la vie d'un cabinet individuel. Chacune commence par une définition en une phrase, pour que vous ayez votre réponse en dix secondes, puis déroule le détail et surtout ce que le mot change concrètement dans votre organisation.
Elles se répartissent en quatre familles. Les mots de la pratique, avec l'anamnèse et le compte rendu de séance. Les mots de l'administration, du SIRET à la franchise de TVA. Les mots de la protection des données, autour du registre des traitements. Et les mots de l'organisation, comme le rendez-vous manqué ou l'espace client.
Ce qu'il ne contient pas
Aucun conseil de santé, aucune allégation sur les effets d'une pratique, aucun avis juridique. Quand un sujet relève d'une administration, nous le disons et nous renvoyons à la source officielle plutôt que de recopier un chiffre qui aura changé dans six mois. C'est particulièrement vrai pour les seuils fiscaux et pour les nomenclatures d'activité.
Vous n'y trouverez pas non plus le vocabulaire propre à chaque école. Un sophrologue et un naturopathe n'emploient pas les mêmes termes techniques, et ce n'est pas le rôle d'un glossaire de gestion de cabinet que de les traduire. Ici, on parle de ce qui est commun à tous : les dossiers, les documents, l'agenda et les obligations.
Pourquoi une page plutôt qu'une recherche rapide
Ces mots se cherchent en trente secondes, et c'est bien le problème : on tombe sur une réponse écrite pour une autre situation. Un forum de créateurs d'entreprise, un article rédigé pour des commerçants, une discussion ancienne dont les seuils ont changé depuis. Rien de faux, mais rien qui vous concerne vraiment.
Ces fiches sont écrites pour un cas précis : celui d'un praticien seul, qui reçoit des personnes, tient des dossiers de suivi et gère lui-même son administratif. C'est ce cadrage, plus que la définition elle-même, qui fait gagner du temps.
Comment s'en servir
Ce glossaire n'est pas fait pour être lu d'un bout à l'autre. Il est fait pour être ouvert au moment où la question se pose, généralement avec un formulaire à moitié rempli sous les yeux. Chaque entrée est autonome et renvoie vers les autres quand c'est utile.
Si vous démarrez tout juste, l'ordre le plus efficace n'est pas alphabétique : commencez par les entrées administratives, qui conditionnent vos premiers documents, puis passez à celles qui touchent aux données de vos clients. Notre guide pour ouvrir son cabinet de thérapeute déroule ces étapes dans l'ordre où elles se présentent, et nos repères RGPD pour un praticien couvrent la partie protection des données.
Si vous exercez déjà depuis quelque temps, les entrées les plus rentables sont probablement celles qui touchent à l'organisation quotidienne, comme le rendez-vous manqué ou l'espace client : ce sont celles dont les effets se mesurent dans une semaine de travail, pas dans un dossier administratif.
Un mot manque, une entrée est incomplète
Ce glossaire est destiné à grandir, et il grandit surtout par les questions qu'on nous pose. Si un terme vous a arrêté et qu'il ne figure pas ici, écrivez-nous à contact@therapilot.fr. Nous ajoutons les entrées qui reviennent, pas celles qui feraient joli dans une liste.
Les douze entrées, par ordre alphabétique
Chaque fiche s'ouvre sur sa définition, en une phrase, puis développe le contexte, les pièges courants et les conséquences pratiques pour un cabinet qui tourne. Comptez trois à cinq minutes par entrée, et beaucoup moins si vous ne cherchez que la définition. Quand une question appelle une méthode complète, nos guides pour le cabinet prennent le relais.