8h40, café, vous ouvrez l'agenda du jour sur votre téléphone : deux séances en présentiel dans la salle que vous louez à l'heure, une visio, et un appel découverte qui s'est calé tout seul par votre lien pendant la nuit. 9h, avant que votre premier client arrive, vous relisez en trente secondes le compte rendu de la séance 5 et l'engagement qu'il avait pris ; il a coché deux actions sur trois dans son espace, la troisième fera une très bonne ouverture. 10h05, la séance est finie, vous dictez vos notes debout près de la fenêtre pendant que c'est chaud, vous ajustez une formulation, vous validez : c'est rangé dans son dossier, séance 6 sur 10, clôture toujours calée en juin. 11h, accompagnement financé par une entreprise : vous déposez dans la fiche la convention signée renvoyée par le service formation, puis vous préparez le résumé du point d'étape de la semaine prochaine, qui parle d'avancement, d'assiduité et de cadre, jamais du contenu des séances. 13h, l'appel découverte : vous écoutez la demande, vous vérifiez qu'elle relève bien du coaching et pas d'un accompagnement thérapeutique, vous annoncez un cycle de dix séances et vous notez ce qu'il faudra écrire dans la proposition ; la fiche existe déjà, taguée découverte non facturée. 15h, deux visios d'affilée, et entre les deux vous posez le plan d'action de la semaine dans l'espace de la cliente. 17h30, une annulation pour demain : vous la notez dans le dossier et vous décidez, forfait en main, si elle se décompte ou se reporte. 18h30, vous fermez l'ordinateur : les comptes rendus sont écrits, les rappels de demain partiront sans vous, le virement reçu ce matin est pointé, et trois dossiers tagués « à relancer » attendent votre créneau du vendredi. Vous rentrez sans dossier sous le bras.